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Comment vivre avec une maladie chronique : l’hépatite C ?

Comment vivre avec une maladie chronique : l’hépatite C ?
Santé

Vivre avec une maladie chronique est déjà difficile pour soi-même et ne doit pas en plus rajouter une charger supplémentaire dans son rapport aux autres, à son entourage ou à son environnement professionnel.

Dans notre article nous souhaitons aborder le thème de l’hépatite C, en rappeler brièvement les symptômes et vous aider à mieux vivre avec la maladie.

Qu’est-ce que l’hépatite C ?

L’hépatite C est une maladie inflammatoire du foie due à l’infection de ses cellules par le virus de l’HEPATITE C (VHC), dont le génome a été découvert en 1989. On ne dispose pas encore de vaccin contre ce virus. Son incubation (délai entre le contact avec le virus et l’apparition d’anticorps) est de DEUX à QUATRE MOIS.

Une hépatite C devient chronique lorsque le virus reste dans l’organisme pendant plus de six mois. Dans la majorité des cas (75%), le virus persiste dans l’organisme et risque, à long terme, d’entraîner des lésions du foie, sans maladie apparente. L’évolution peut se faire vers la cirrhose et, dans quelques cas, vers le cancer du foie.

Comment vivre avec l’hépatite C ?

Nous n’avons pas de réponses toutes faites et il n’existe pas non plus de solutions miracles, le fait d’en parler à son entourage et à un psychologue peut déjà être une façon de ne pas vivre seul avec le poids de la maladie.

En effet, la communication avec vos proches est indispensable : vouloir les protéger c’est bien, mais pourrait causer des malentendus et vous compliquer encore plus la vie.

Ne pas rester seul avec la maladie

C’est pourquoi, le rôle de l’entourage des personnes atteintes d’une hépatite C chronique est extrêmement important : les proches peuvent vous aider à supporter la maladie et mieux vivre avec, ou, au contraire, peuvent vous considérer comme responsable des difficultés relationnelles, que ce soit en famille, au travail ou entre copains.

Il est difficile de généraliser dans ce domaine, mais il est impossible de savoir ce que ressent une personne atteinte de l’hépatite C chronique (sous traitement ou en dehors des cures), quand on ne l’a pas soi même. Il faut en tenir compte, pour savoir être plus tolérant : envers ceux qui souffrent, mais aussi envers les proches qui ont du mal à comprendre votre fatigue, vos sautes d’humeur ou votre irritabilité.

Se mettre à la place des autres est une des choses les plus utiles pour comprendre vos proches et garder les relations les plus normales possible.

Une question qu’on se pose constamment est celle des précautions à prendre envers son entourage quand on est porteur du virus de l’hépatite C.

Faut-il vivre autrement ? Faut-il s’isoler ?

Les seules mesures à prendre concernent l’hygiène élémentaire. Il ne faut pas partager sa brosse à dents, son rasoir, son épilateur, son peigne, le coupe-ongles et tout autre objet coupant. L’utilisation du préservatif est indispensable, surtout en cas de lésions et saignements des organes sexuels (cycle menstruel).

Le reste de la vie commune (ménage, amis ou travail) peut se dérouler normalement : on peut se serrer la main, embrasser, manger ensemble avec son entourage quand on est porteur du virus, sans prendre de précautions particulières.

Mais il faut surtout éviter de consommer de l’alcool. C’est un des facteurs principaux de l’évolution de la maladie. Sinon, il n’y a pas besoin de faire un régime particulier (sauf si on est au stade de la cirrhose). Boire beaucoup d’eau semble soulager certains effets gênants. Pour plus d’informations à ce sujet, votre médecin traitant est le meilleur interlocuteur.

Sortir, faire des activités plaisantes et vivre pleinement les choses

Avoir une passion, un hobby, peut permettre de mieux faire face à la maladie. Continuez ou faites du sport quand on peut, mais évitez de pratiquer un sport violent pouvant occasionner des blessures.

Une chose est sure : il n’est pas facile de vivre avec l’hépatite C chronique. Et pourtant, une majorité de personnes contaminées ne présente pas de symptômes les premières années. Mais, une fois la maladie installée, la fatigue apparaît, les changements d’humeur deviennent plus fréquents et les personnes plus irritables.

Le mécanisme d’action du virus au niveau du système nerveux est mal connu, mais ses conséquences peuvent être parfois graves. Le traitement ne facilite pas les choses, surtout les premiers temps. En cas de succès thérapeutique, les effets indésirables disparaissent graduellement.

La fatigue est souvent l’effet le plus gênant. Mais il ne faut pas oublier les coups de « spleen ou blues » et la dépression qui vous guette. L’irritation est souvent présente et ne facilite pas spécialement les relations avec les autres, surtout en milieu professionnel. Vos collègues, vos supérieurs ou vos clients ne peuvent pas ou ne veulent pas comprendre vos problèmes.

Pour vivre avec le virus de l’hépatite C chronique il faut faire face, essayer de rester positif : c’est difficile. Continuez à pratiquer une activité, une passion cela vous aidera à garder la tête froide et à vous accrocher.

Votre famille, vos enfants, sont une motivation suffisante pour garder la combativité et l’espoir d’une consolidation de la maladie.

Mais lorsque cela ne suffit plus, vous pouvez également rencontrer un psychologue, un psychothérapeute, d’autres professionnels du soin pour vous aider à affronter la situation ou bien utiliser d’autres procédés pour retrouver un bien-être psychologique.

A ce sujet, vous pourrez consulter le site doctonat.com qui est une encyclopédie de référence sur les médecines naturelles.

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